You’ll never feel happy. Until you try.

Depuis ma dernière année passée à l’étranger -qui remonte à presque 5 ans- j’attends le jour où j’y retournerai. Enfin. Comme si je m’étais mise sur Pause. Alors que le monde, lui, continue de tourner. J’ai pourtant, depuis 5 ans, changé de ville, de statut, de boulot… Still. In Toulouse.mais à aucun moment je ne me suis considérée comme cette femme que je me veux être et que j’ai dans la tête. Comme certains peuvent être à la recherche du « bon moment », j’étais à la recherche de la ville parfaite. 5 ans plus tard, je me voyais toujours en train de courir derrière cet horizon, duquel plus je m’approchais, plus il s’éloignait. Tel un mirage.

A force d’attendre que la vie vous arrive, vous passez simplement à côté. J’ai de fait décidé d’être heureuse.
D’arrêter d’attendre.
D’appuyer sur Play.

Fermer les yeux, prendre la première inspiration du premier jour du reste de ma vie.

Mon père m’a souvent rappelé que nous étions les propres artisans de notre bonheur. Et hier, en rencontrant une amie que je n’avais pas vu depuis longtemps, elle m’a fait me rendre compte qu’à l’instant t, ma vie était merveilleuse. J’avais été capable de mener ma barque sans en avoir tracé un itinéraire clair, un peu comme les chevaux dont les yeux sont recouverts d’œillères, mais qui, au final savent parfaitement se diriger dans l’inconnu.

Je ne sais pas où je vais. Et je ne veux plus me projeter. Je connais mon objectif global, mais je veux vivre ce voyage, chaque étape, chaque rencontre.

M’émerveiller de tout, me satisfaire d’un rien.

My god! That feels good!