« Le vernis ne supporte pas la médiocrité »

Je n’arrête pas d’être confrontée à des filles. Des filles de magazines.

Non pas par leur plastique, mais plutôt par leur contenu.

Dans la même veine qu’après avoir lu son horoscope, on a tendance à adapter –inconsciemment– son attitude en fonction de ce qu’on vient de lire… Ces filles, ces femmes, correspondent en tout point à la description de la Femme, cette « ELLE » si convoitée, à la fois Grazieuse, Cosmopolite, la Femme Actuelle quoi !

Et ça fait peur.

Mon entourage proche, je parle des femmes qui m’entourent, est composé de personnes indépendantes, fortes, fières de ce qu’elles ont réussies à construire. Elles ont une telle prestance, un tel charisme, qu’elles rendent sexy une attitude que le commun des mortels saluerait de vulgaire ou d’outrageuse. Elles sont belles, affirmées, épanouies, femmes jusqu’aux bouts des seins, des années 80 et même de plus loin.

Elles ne sont cependant ni lectrices (assidues) de Causette, ni féministes (pour la plupart), ni (toute) lesbiennes. Un beau pied de nez aux stéréotypes !

Ce sont des princesses. De vraies princesses. Des Fionas.

Elles ont fait de la réalité leur terrain de jeu sans ce guide en papier glacé qui tyrannise toutes les autres.

Elles sont libres. Et vous les verriez, homme comme femme, vous vous retourneriez !