Etre avec eux, c’était comme être vivante pour la première fois. Mais en mieux.

On parle souvent de ses ami(e)s. En tout cas, je parle beaucoup des miens.

J’ai passé la soirée avec une de mes meilleures amies, et elle a eu cette phrase « de toute façon, tous autant qu’on est (notre cercle d’ami(e)s) on se tire vers le haut; on est tous aussi excellents qu’exigeants, alors si l’un de nous prend la grosse tête, on sera forcé de le lui dire; parce que ça peut arriver à n’importe lequel d’entre nous ».

Et c’est vrai. Cette fierté qui nous anime de voir l’autre réussir, de le/la sentir s’épanouir et être emplie d’un sentiment de fierté…

Ces personnes, je les ai rencontrées à différents moments de ma vie, même si pour beaucoup dans mes années fac. On s’est connus. On s’est testés. On s’est plus. Et on a fini par admettre que quoi qu’il arrive, peu importe les kilomètres qui pourraient nous séparer, on serait toujours là les uns pour les autres. Pour s’épauler autant que pour se rappeler à l’ordre.

Ils sont ceux qu’ils sont, mais une chose est sûre, ils font parties de moi autant que je fais partie d’eux.